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Archives pour la catégories ‘Article de presse’

Commentaires fermés

Risque des benzocaine topique

26 avril; Auteur: admin

http://www.hc-sc.gc.ca/ahc-asc/media/advisories-avis/_2011/2011_59-fra.php

Pour la liste complète des produits.
http://webprod.hc-sc.gc.ca/dpd-bdpp/dispatch-repartition.do?lang=fra

Mise à jour
2011-59

Le 19 avril 2011
Pour diffusion immédiate

OTTAWA – Santé Canada rappelle aux Canadiens, y compris aux parents et responsables d’enfants, les risques sanitaires associés à l’utilisation de produits à base de benzocaïne topique, dont une maladie du sang rare mais potentiellement grave, la méthémoglobinémie (MHb). Santé Canada continue de recevoir des rapports d’effets indésirables associés à la benzocaïne, comme la MHb. Nous continuons à évaluer l’innocuité des produits à base de benzocaïne à la lumière de ces rapports et prendrons les mesures réglementaires appropriées au besoin.

Les produits à base de benzocaïne topique sont offerts en vente libre en diverses concentrations et formulations, notamment en vaporisateurs, gels, liquides et crèmes. Ils sont utilisés pour soulager la douleur associée au maux de gorge, à la poussée des dents, aux maux de dents, à la stomatite aphteuse, à l’irritation de la bouche et des gencives, aux brûlures, piqûres et morsures d’insectes, aux démangeaisons et aux hémorroïdes. Ils sont aussi utilisés par les professionnels de la santé lors d’interventions chirurgicales, dentaires ou autres afin d’engourdir la bouche et la gorge.

La MHb compromet la capacité des globules rouges de transporter l’oxygène dans le corps. Les signes et les symptômes de la MHb comprennent une peau, des lèvres ou des lits d’ongle pales, gris ou bleutés, un essoufflement, de la fatigue, de la confusion, des maux de tête, une sensation d’étourdissement, des nausées et une altération du rythme cardiaque. Ces symptômes peuvent apparaître dans un délai de quelques minutes ou d’une à deux heures après la prise de benzocaïne. Ils peuvent survenir après la première ou plusieurs utilisations. Dans des cas rares et graves, la MHb peut entraîner de la stupeur, un coma, voire la mort.

D’autres effets secondaires associés aux produits à base de benzocaïne topique comprennent des difficultés respiratoires ou de déglutition, une enflure de la langue ou de la bouche, un rythme cardiaque irrégulier, des malaises, une fibrillation de la peau, une hypersensibilité, des brûlements, des rougeurs, des démangeaisons, une éruption cutanée et de l’irritation au site d’injection. Chez les personnes sensibles, ces effets être causés par n’importe quel produit à base de benzocaïne topique, peu importe le type de produit ou la concentration de benzocaïne.

Comme pour tout produit de santé, les Canadiens doivent lire et suivre attentivement les consignes d’utilisation. Si vous pensez que vous-même ou votre enfant éprouve des effets secondaires, y compris des signes ou des symptômes de la méthémoglobinémie, consultez un professionnel de la santé. Si vous avez des questions ou des préoccupations au sujet d’un produit à base de benzocaïne topique, consultez un professionnel de la santé.

Santé Canada a d’abord communiqué les risques de la MHb dans un avis public et un avis aux hôpitaux en novembre 2006. Santé Canada a reçu depuis sept rapports d’effets indésirables graves impliquant la benzocaïne topique, dont quatre étaient des rapports de MHb associée à la prise de benzocaïne chez des adultes.

Pour une liste des produits à base de benzocaïne homologués par Santé Canada, y compris les produits topiques offerts en vente libre, consultez la Base de données des produits de santé naturels homologués ou la Base de données sur les produits pharmaceutiques (utilisez le nom de l’ingrédient actif benzocaïne pour la recherche) de Santé Canada.

Pour signaler un effet indésirable présumé à un produit de santé, veuillez communiquer avec le Programme Canada Vigilance de Santé Canada en composant sans frais le 1-866-234-2345 ou en remplissant un Formulaire de déclaration de Canada Vigilance et en nous le faisant parvenir de l’une des façons suivantes :

•Télécopieur : 1-866-678-6789
•Internet : www.santecanada.gc.ca/medeffet
•Courrier : Programme Canada Vigilance
Direction des produits de santé commercialisés
Ottawa (Ontario), IA 0701E
K1A 0K9

Latisse

9 novembre; Auteur: admin

Latisse ®

Latisse ® (solution ophtalmique bimatoprost) 0,03% est un traitement de prescription utilisée pour développer des cils plus épais et plus foncé.

Avant/après

Les cils ne se présentent pas du jour au lendemain, les résultats sont graduels. C’est pourquoi il est important de noter que Latisse ® œuvres progressivement pour amener des résultats complets à la 16e semaine. Vous devez appliquer une solution topique chaque soir et vous devez suivre les directions pour de meilleurs résultats..

Les résultats ont été démontrés dans une étude clinique. L’étude clinique Latisse ® comptaient 278 participants, comprenant des femmes et des hommes d’âges (22 à 78), d’origines et de différentes couleurs de yeux. En 16 semaines, les résultats ont montré que Latisse ® a été efficace pour 78% des participants.

Certains effets secondaires sont possibles tel sensation de démangeaison aux yeux et / ou rougeur de l’œil. Ils ont été rapportés chez environ 4% des patients. D’autres effets secondaires moins fréquents se produisent généralement sur la peau à proximité de l’endroit où Latisse ® est appliqué, ou dans les yeux. Il s’agit notamment de noircissement de la peau de la paupière, de l’irritation des yeux, la sécheresse des yeux, et la rougeur des paupières notamment.

Demander à Dr Élise Bernier si Latisse est adéquat pour vous.

Toute l’équipe du Centre de médecine et chirurgie esthétique Dre Élise Bernier est fière de souligner l’obtention par Dre Bernier du diplôme du conseil de certification de l’American Board of Phlebology (ABPh Board certified phlebologist).

Toute l’équipe du Centre de médecine et chirurgie esthétique Dre Élise Bernier est fière de souligner aujourd’hui les 30 ans de carrière en médecine du Dre Élise Bernier. Dre Élise Bernier ayant obtenu son permis de médecine le 16 juin 1980 suite à des études à l’Université de Sherbrooke, elle a ensuite suivi de nombreuses formations en médecine et en chirurgie esthétique. Depuis plusieurs années, elle pratique activement la chirurgie des seins, l’abdominoplastie, la liposculpture, la greffe des cheveux, les traitements de rajeunissement tels Botox Cosmétique, implants injectables, laser de rajeunissement, traitement des varices. Vous pouvez consulter le www.elisebernier.ca pour de plus ample renseignement. Centre de médecine et chirurgie esthétique Dre Élise Bernier, 80 De Vimy Nord, Sherbrooke, Qc 819 822-2555 1800 820 6222, 828 av Querbes, Outremont, QC, Montréal, (514) 278- 2282

«C’est vrai que les femmes s’intéressent beaucoup aux détails et qu’elles se concentrent souvent sur de petites choses que personne ne voit», reconnaît Élise Bernier, une omnipraticienne qui travaille dans le domaine de la médecine esthétique et plastique depuis plus de 20 ans.

http://www.ellequebec.com/accueil/amour/la-beaute-feminine-vue-par-les-hommes/a/31336/3

ACNÉ : cours 101

Un excellent texte de Dr Pierre Ricard, M.D.

Dermatologue

 http://www.lepatient.ca/LePatient_V3n4

 

Ce texte se veut une vulgarisation des causes, du mécanisme et des conséquences de l’acné. De tous les temps, l’acné a existé et a été un problème majeur pour beaucoup de personnes.

 Ce trouble cutané peut avoir des répercussions tant au niveau physique (aspect difforme de la peau, kystes, cicatrices) qu’au niveau psychologique (perte de l’estime de soi, changement de la personnalité, dépression, anxiété, suicide). C’est pourquoi il est important de connaître les causes, le mécanisme et les traitements de cette affection.

 

« Aujourd’hui nous disposons de médicaments qui peuvent contrôler l’acné. Même dans les cas d’acné graves et sévères, on peut la guérir à près de 95 %. »

 

LES CAUSES

Il faut mentionner en premier lieu l’hérédité. Si les parents ont fait de l’acné importante à l’adolescence, les enfants ont 80 % de chance de faire de l’acné identique à celle de leurs parents.

LES CAUSES PHYSIQUES

Il s’agit d’un trouble de l’appareil pilo-sébacé (pore de peau) qui se bloque par une surproduction desébum  (gras), une modification chimique de celuici et une anomalie des cellules qui tapissent l’intérieur du pore de peau. Ces problèmes sont causés par les hormones mâles (testostérone). Le problème exact n’est pas une augmentation des hormones mâles, mais une dysfonction dans la transformation de la testostérone en dihydrotestostérone au niveau de la glande sébacée (la glande qui fabrique le gras). Cette dysfonction forme un bouchon qui entraîne la formation du comédon (point noir). Il y a le comédon ouvert ou fermé. S’il est fermé, la possibilité d’obstruction est plus grande. Le point noir est noir dû à l’oxydation du sébum par l’air extérieur et surtout par la présence de pigments cutanés (les comédons sont blancs dans les plaques de vitiligo, par exemple).

 

Il faut également savoir que, dans le pore de peau, on rencontre un petit microbe qui s’appelle le Propionibacterium acnes (P.Acnes). Lorsque le pore de peau se bloque, ce petit microbe se trouve privé d’oxygène et devient « méchant ». Il fabrique le pus que l’on retrouve dans les pustules. Si l’obstruction s’aggrave, il y a formation de kystes, dont la rupture est fréquente. La conséquence est catastrophique : inflammation, douleur, suintement purulent et éventuellement formation de cicatrices.

 

LES TYPES DE LÉSIONS

L’acné peut occasionner plusieurs types de lésions : le comédon (point noir), la papule (bouton rouge), la pustule (élevure cutanée à contenu purulent), le nodule (kyste au début), le kyste (rouge et douloureux, enflammé) et les cicatrices superficielles. Parfois, les cicatrices peuvent être profondes dues à la rupture des kystes provoquant ainsi une réaction inflammatoire. Chez certains malades, il peut y avoir formation de cicatrices hypertrophiques qu’on appelle chéloïdes. On retrouve ces lésions au visage, à la poitrine et au dos. Selon le nombre et le type de lésions, on classe l’acné en trois catégories : bénigne, modérée et grave. Pour certains malades, avoir quelques boutons est une catastrophe. Le doigté du médecin devient alors très important. Si un malade prend le temps de venir nous voir en consultation pour de l’acné, c’est que pour lui, c’est grave. La gravité de l’acné devient alors variable selon l’évaluation du médecin ou du malade. Il revient au médecin de rétablir les choses.

 

TRAITEMENTS

De nombreux mythes entourent l’acné, il faut donc être capable de faire la différence entre le vrai et le faux. Ainsi, selon toutes les études sérieuses, l’acné n’est pas causée par un aliment en particulier. Une bonne alimentation, une bonne hygiène de vie et une propreté adéquate suffisent. Il est toutefois vrai que certains cosmétiques peuvent aggraver l’acné. Il est donc important d’employer des cosmétiques à base d’eau. Enfin, il faut savoir qu’il ne s’agit pas d’une allergie, que l’acné n’est pas contagieuse et que la masturbation ne l’aggrave pas !

 

Acné bénigne : présence de comédons, papules et pustules :

- Peroxyde de benzoyle 5 % (en vente libre en pharmacie). Il doit être appliqué sur les lésions au coucher. On peut l’employer à titre préventif là où normalement il y a des lésions. Il a un effet asséchant, diminue l’action du P.Acnes. Son effet est maximal après 8 à 12 semaines.

- Crème à base de trétinoïne, surtout pour les comédons (nécessite une prescription). La trétinoïne dissout les comédons.

- Antibiotique topique (nécessite une prescription), clindamycine ou érythromycine.

- Un savon standard non gras suffit pour le nettoyage.

 

Acné modérée : beaucoup plus de lésions et d’inflammation, présence de quelques nodules et kystes, lésions fréquentes au tronc :

- Les traitements locaux sont les mêmes.

- On prescrit des antibiotiques par la bouche quand l’acné commence à s’aggraver. La tétracycline, la minocycline, l’érythromycine et la doxycycline sont les antibiotiques de prédilection. Ceux-ci atténuent l’inflammation en diminuant l’action du P.Acnes.

 

Acné grave et sévère : nombre de lésions importantes, kystes abondants et généralisés avec possibilité de cicatrices disgracieuses. On doit donner un traitement agressif aux jeunes adolescents qui présentent tôt une acné sévère, surtout lorsque les parents ont fait une acné grave avec cicatrices :

- On peut augmenter la dose des antibiotiques.

- Le traitement idéal est l’accutane. Ce médicament existe depuis avril 1983. On l’a surnommé le traitement miracle de l’acné. C’est un traitement de quatre mois qui donne plusieurs effets secondaires désagréables, dont : lèvres sèches, irritation oculaire, maux de tête et peau sèche. Le taux de cholestérol peut aussi augmenter. Il est important d’être bien suivi et d’avoir des prises de sang.

- Ce médicament est tératogène, c’est-à-dire qu’il peut provoquer des enfants anormaux chez la femme qui tombe enceinte durant le traitement à l’Accutane (pas chez l’homme). Il est donc extrêmement important pour la femme qui prend de l’Accutane d’avoir une contraception adéquate. On recommande aussi un test de grossesse avant et pendant le traitement. On déconseille une grossesse dans les trois mois qui suivent la fin du traitement.

- L’Accutane réduit la sécrétion du sébum (peau moins grasse), limite la formation de sébum anormal, réduit l’action du P.Acnes et est anti-inflammatoire. Il est réservé aux acnés graves et sévères ou aux acnés résistantes aux traitements usuels.

- Les contraceptifs oraux : tous les types peuvent aider à contrôler l’acné et même, dans certains cas, la contrôler à 98 %. Exceptionnellement, un contraceptif peut aggraver l’acné.

 

Bref, aujourd’hui nous disposons de médicaments qui peuvent contrôler l’acné. Même dans les cas d’acné graves et sévères, on peut la guérir à près de 95 %. Il faut cependant éviter les charlatans, les faiseurs de miracles, les cosmétiques miraculeux et les diètes inutiles. Le traitement miracle en quelques jours n’existe pas, du moins pas encore !

Plus de 80% des femmes ne portent pas la bonne taille de soutien-gorge. Surprenant, n’est-ce pas? Avec le temps, la poitrine change (âge, prise et perte de poids, grossesse). Il faut donc prendre ses mensurations au moins deux fois par année. Pour bien déterminer votre taille, suivez ces quelques étapes simples :

· Mesurez la cage thoracique, directement sous les seins. Si votre mesure est un nombre pair ajoutez 4. Si le tour de votre thorax est impair ajoutez alors 5 pour obtenir votre grandeur.

· Pour déterminer la profondeur du bonnet, mesurez votre tour de poitrine, c’est-à-dire la partie la plus généreuse de votre poitrine, sans serrer et en ayant soin que le ruban à mesurer soit bien à plat. Soustrayez le tour de dos du tour de poitrine et la différence indique la taille de bonnet.

Différence Taille du bonnet

1 po A

2 po B

3 po C

4 po D

5 po DD

6 po F

Typiquement, un implat apparait plus étroit qu’un sein naturel . Ainsi, après une augmentation mammaire, si votre poitrine a l’air d’un bonnet C habillé, votre soutien-gorge est probablement un bonnet D.

Si vous n’avez jamais consulté une spécialiste en corsetterie, vous devriez le faire. Le résultat d’un bon ajustement vous surprendra.

Avant d’acheter un soutien-gorge, prenez bien votre temps. Chaque modèle offre un ajustement différent. Ne vous fiez pas à l’allure des modèles pendus aux cintres. Il faut les essayer tous pour voir celui qui vous va le mieux.

Penchez-vous vers l’avant quand vous enfilez le soutien-gorge et laissez les seins glisser dans les bonnets. Les bonnets ne doivent pas compresser la poitrine ni la faire déborder. L’armature doit contourner le sein. Le centre du soutien-gorge doit être bien à plat contre votre cage thoracique. La bande doit être parallèle au sol. Les bretelles doivent être bien à plat sur votre poitrine (à mois que vous n’ayez des implants) et ne doivent pas glisser des épaules. Ajustez les bretelles pour qu’elles soulèvent légèrement la poitrine.

Si le soutien-gorge vous va bien, il devrait être confortable et vous donnes une jolie silhouette.

Source : www.triumph.com www.justbreastimplants.com

http://www.la-chirurgie-des-seins.ca/

http://www.usherbrooke.ca/sommets/v17/n1/tetea.htm

Sommets

Élise Bernier, bien dans sa peaupar Sylvie Couture  Élise Bernier est chirurgienne esthétique. «J’aime le beau! lance-t-elle spontanément. Déjà, toute petite, je regardais les gens et je m’amusais à identifier les correctifs qui leur permettraient d’être encore plus beaux.» Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’Élise Bernier a l’esthétisme dans la peau!

 

  Botox, collagène, goretex, peeling, lifting, lipo-sculpture… Depuis quelques années, grâce à des technologies de plus en plus sophistiquées, la face du monde change! Le reste du corps aussi : on aspire, on injecte, on augmente, on allonge, on greffe, on redessine, on corrige… Le rêve de l’éternelle jeunesse est à portée d’aiguilles et de bistouris. Et il n’est plus réservé aux stars hollywoodiennes : hommes et femmes, jeunes et vieux, riches et moins riches, tous ont désormais recours à la chirurgie esthétique pour changer de peau, si bien que cette pratique connaît présentement un essor sans précédent. Pourquoi?«Le changement de mentalité, se réjouit Élise Bernier. Avant, les gens se disaient qu’ils devaient accepter leurs défauts et s’aimer comme ils étaient, même si plusieurs d’entre eux vivaient une réelle souffrance et n’osaient l’exprimer, par gêne ou par pudeur. Aujourd’hui, les gens se font plaisir, ils veulent être élégants en s’achetant de beaux vêtements, mais aussi en présentant le meilleur d’eux-mêmes. C’est une question de choix.»Soigner son apparenceCette révolution n’est pas étrangère à l’âge d’une génération qui refuse de vieillir et qui se fait encore appeler «baby» à 50 ans. Elle est aussi entraînée par la stabilité du coût des opérations, le développement de techniques moins invasives et l’augmentation du pouvoir d’achat des clientèles visées. «Aujourd’hui, les femmes ont plus de pouvoir décisionnel, rappelle Élise Bernier. Elles travaillent plus longtemps et veulent soigner leur apparence, tout comme les hommes qui sont de plus en plus conscients de leur image.»

Native de l’Abitibi, Élise Bernier a choisi l’Université de Sherbrooke pour faire sa médecine. «J’étais attirée par ses méthodes d’apprentissage qui favorisent l’autonomie.» Elle s’intéresse d’abord à la médecine interne. À l’aise avec les cas lourds, elle est cependant déçue du manque de responsabilisation des patients et du peu de contrôle qu’elle a sur les résultats à long terme. Elle se tourne vers la médecine de famille, mais elle fait encore face au problème de non-responsabilisation. Idéaliste? Probablement, mais ce n’était pas un idéalisme de jeunesse, puisqu’elle véhicule les mêmes valeurs aujourd’hui, grondant les patients qui ne prennent pas soin de leur santé tout en demandant des miracles à la médecine. «Par définition, la médecine vise à aider les gens, mais il faut aussi que les gens s’aident!»

Cherchant à mettre à profit son talent de chirurgienne et à mieux contrôler les résultats de sa pratique, elle choisit la chirurgie esthétique afin d’aider les gens qui ne sont pas bien dans leur peau et qui veulent améliorer leur apparence. Elle choisit aussi Sherbrooke pour entreprendre sa carrière et fonder un foyer. «Je savais que je pouvais me réaliser pleinement ici.» Et elle a réussi!

Rester jeune

Mère de quatre enfants, elle mène de front une vie familiale bien remplie et une carrière stimulante. Elle se transforme tantôt en femme d’affaires, en communicatrice ou en gestionnaire, tantôt en habile chirurgienne, soucieuse de la qualité des résultats et de la satisfaction de ses patients. «Je m’assure de bien saisir les besoins de mes patients et de mesurer leurs attentes. Certains en demandent trop et pas toujours pour les bonnes raisons, prévient Élise Bernier. En étant à l’écoute des gens, je suis en mesure de mieux les conseiller. C’est le secret de leur satisfaction.»

Même si elle consacre aussi beaucoup de temps à se perfectionner, elle se réserve toujours un moment pour pratiquer des sports et pour s’entraîner régulièrement. «Un temps juste pour moi», confie-t-elle, sans cacher son essoufflement. Mais elle est encore jeune! Au fait, quel âge a-t-elle? «J’ai 47 ans.» Bien dans sa peau, Élise Bernier n’a pas peur de dire le nombre d’années qui tracent son parcours, elle qui en paraît beaucoup moins et qui a encore l’énergie de sa jeunesse.

 www.elisebernier.ca

Ces petits vaisseaux dilatés rouges, bleus ou violets, qui ressemblent parfois à des toiles d’araignée, apparaissent généralement sur les jambes. La plupart du temps, ils sont inoffensifs. La Dre Élise Bernier, généraliste spécialisée dans le traitement des varices, tient toutefois à préciser qu’ils pourraient être le résultat d’une insuffisance veineuse plus grave. Un bon indice? Leur nombre.«

www.elisebernier.ca