Pain control in augmentation mammaplasty using indwelling catheters in 687 consecutive patients: data analysis
Pacik PT, Nelson CE, Werner C.
Aesthet Surg J. 2008 Nov-Dec;28(6):631-41
BACKGROUND: Postoperative pain following augmentation mammaplasty can cause significant disability. In the authors’ previously published prospective study of 644 consecutive augmentation mammaplasty patients, it was shown that the use of indwelling catheters for the postoperative instillation of bupivacaine is both safe and effective in postoperative pain management. OBJECTIVE: This study analyzes a large population of augmentation mammaplasty patients to not only compare the effectiveness of catheter control with systemic analgesics but also to delineate sites of pain and determine if any of a variety of factors influence postoperative pain. METHODS: Questionnaires were given to all patients to record the extent of pain reduction following the instillation of local anesthesia, patient preference for a variety of analgesics, and the locations of postoperative pain. Potential correlations to pain-including the number of children, age, handedness, preoperative fear, pain tolerance, and length of narcotic use-were investigated using statistical analysis. Operative aspects, such as the size of implants, use of asymmetrical implants, intraoperative expansion, duration of surgery, and sharp versus blunt dissection were also studied to determine if these factors influenced postoperative pain. RESULTS: Self-administration of bupivacaine the evening after surgery achieved pain reduction in 89% of patients. Patients gave high preference scores for the instillation of local anesthesia, comparable to rates achieved with the systemic narcotics Vicodin (Abbott Laboratories, Abbott Park, IL) and Percocet (Endo Pharmaceuticals, Chadds Ford, PA). Lower patient ratings were given to ibuprofen and methocarbamol. Patients identified multiple sites of postoperative pain, including the sternum, armpits, outer ribs, top of the breast (infraclavicular), interscapular region, and shoulders. Older patients experienced less pain. Patients who reported more pain, higher levels of fear, and sternal pain used narcotics for a longer period of time. Duration of surgery, blunt versus sharp dissection, and intraoperative expansion were not significantly related to pain. Combined implant size did not correlate with pain, though in the case of asymmetrical implants, greater pain (not statistically significant) on the larger side was reported. CONCLUSIONS: Postoperative pain following augmentation mammaplasty may be influenced by several factors, but these appear unrelated to implant size, specific operative techniques (blunt versus sharp dissection), or duration of surgery. Pain may involve not only the breasts, but also the sternum, sides of the chest, armpits, and infraclavicular and interscapular areas. The use of indwelling catheters for the instillation of a long-acting anesthetic is rated comparable in efficacy to the systemic narcotics Vicodin and Percocet. Sternal pain can be severe and may require narcotics for effective pain control.
L’esthétique médicale renferme certain secret pour vous rendre belle et celui ci est mon préféré.
On peut retrouver tonus et dynamisme de notre visage grâce aux produits injectables. L’acide hyaluronique est présent dans lestissus. Il forme une structure à la fois souple et rigide ayant un rôle de support, d’élasticité et d’hydratation. Grâce à sa grande propriété à conserver l’eau (jusqu’à 1000 fois son poids), il hydrate et donne du volume aux tissus. Les produits disponibles sont : Restylane, Juvéderm, Teosyal et Esthélis. Les corrections possibles sont nombreuses : rides de la glabelle, du sillon nasogénien, de la marionnette, fines rides des lèvres et des yeux, augmentation de volume (joues, menton, lèvres), définition du contour des lèvres, correction du creux lacrymal (cernes sous les yeux). Les résultats pour le temps des fêtes seront naturels. Votre entourage appréciera votre éclat et le renouveau de votre beauté… mais sans trop savoir à quoi l’attribuer tant le résultat sera naturel. Ce sera votre secret!
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De retour du congrès de l’American College Of Phlebology la semaine dernière, je suis bien satisfaite du congrès… de longues journées d’étude bein agréable!
http://www.acpcongress.org/
Chirurgie des seins, chirurgie mammaire, diminution, redrapage et augmentation des seins
La peau, le tissu mammaire glandulaire et le gras donnent la forme au sein et, comme les constituants sont particuliers à chaque individu, les seins prennent différentes formes et grosseurs, en proportion ou non avec la silhouette.
La chirurgie mammaire aide à harmoniser la silhouette.
Une diminution mammaire apporte également un soulagement des douleurs occasionnées au dos et aux épaules par un poids excessif. Le a(mastopexie) procure un sentiment de rajeunissement, d’harmonie et soulage les irritations sous le sein.
Le présent document vise à vous donner une idée générale des différentes interventions chirurgicales du sein, quels en sont les indications, limites et résultats espérés. Le Dr Bernier discutera en détail avec vous du type d’intervention le plus approprié à vos besoins. Il est très important de ne pas hésiter à poser toutes les questions et de vérifier au besoin si vous avez bien saisi toutes les explications données.
Êtes-vous une bonne candidate?
Les femmes de tout âge, en bonne santé avec un désir ferme d’augmenter, de « redraper » ou de diminuer leur poitrine sont des candidates possibles. En vous aidant à bien cerner vos attentes et objectifs, votre médecin, suite à une histoire médicale et à l’examen de votre état, pourra vous recommander, s’il y a indication, le type d’intervention le plus approprié à votre condition.
Il est essentiel d’avoir des attentes réalistes face à l’intervention puisque celle-ci apporte une amélioration et non la perfection. Vouloir obtenir une symétrie parfaite est un exemple d’attente irréaliste. La majorité des femmes ont normalement des seins asymétriques et peuvent s’attendre après une intervention à une certaine asymétrie résiduelle. Le médecin cherchera d’abord à respecter les normes historiques et générales d’harmonies corporelles. Celui-ci doit composer avec les limites propres à chaque individu de sorte qu’il serait mauvais de vouloir comparer les résultats d’une personne par rapport à une autre. Chaque poitrine est de morphologie différente, chaque personne a des qualités de guérison différentes, déterminées à la fois par son état de santé, son âge et la biologie de ses tissus. Il faut se méfier des idoles médiatisées, source de déceptions. Il nous est parfois demandé de montrer des photos de résultats concernant d’autres patientes. Le Dr Bernier croit plus constructif de travailler à partir des propres photos de la patiente en consultation ou de dessins faits sur elle-même en essayant différentes augmentations.
Ces interventions comportent-elles des risques?
Une intervention esthétique du sein est une des plus populaires chez la femme. Cependant, comme toute intervention, elle comporte un certain niveau de risques (infections, saignements, mauvaise cicatrisation). Même si les complications avec ce type d’intervention sont rares, elles existent et peuvent survenir. Votre médecin et son équipe se feront un devoir de vous fournir les explications et instructions concernant votre intervention afin de réduire au maximum le risque de complications. Le résultat esthétique final ne sera pas influencé par ces complications si ces dernières sont traitées précocement et de façon adéquate. D’où l’importance de bien respecter les visites de contrôle prévues avec le médecin et les précautions avant et après l’opération (ex. : ne pas boire d’alcool au moins 2 semaines avant et 1 semaine après l’intervention, éviter de prendre certains médicaments pouvant influencer la coagulation et cesser de fumer 1 mois avant et 1 mois après l’intervention.)
L’intervention au sein
Les interventions chirurgicales au sein s’effectuent sur une base externe dans un centre spécialisé et avec l’assistance d’un anesthésiste. Selon le type d’intervention, une anesthésie générale ou locale sera nécessaire. Vous devez être accompagnée par une personne adulte pour vous conduire à la maison et vous aider pour quelques jours.
Durée de l’intervention
Habituellement, la durée d’une intervention pour une augmentation mammaire est d’environ 1 heure. Un redrapage seul prend environ 2 heures mais s’il est associé à une réduction, l’intervention pourrait se prolonger.
Y a-t-il augmentation de risques de cancer ?
Quel que soit le type d’intervention chirurgicale mammaire – augmentation avec implant, redrapage ou réduction -, des études sérieuses démontrent qu’il n’y a pas de risque accru de développer un cancer du sein dans l’avenir. Vous pourrez continuer à pratiquer votre auto-examen des seins après votre intervention.
Il est important et de votre responsabilité de vous assurer d’un examen périodique annuel de vos seins par un médecin informé. Les radiographies s’effectueront tel que prescrites pour votre groupe d’âge et histoire médicale.
Influence d’une grossesse
Après une augmentation mammaire, il est suggéré d’attendre 1 an avant une grossesse, ceci afin de permettre à la peau de reprendre un peu d’élasticité et ce afin d’éviter, lors de la montée laiteuse, la formation de vergetures sur une peau déjà étirée par l’implant. Dans les cas de réduction et/ou augmentation qui seraient suivies d’une grossesse précoce et surtout s’il y a allaitement, les seins pourraient alors prendre un aspect « dégonflé ».
Pourrais-je allaiter?
Les chirurgies actuelles des seins (augmentation ou réduction) ne devraient pas influencer votre capacité à allaiter. Que la femme ait subi ou non une chirurgie du sein au préalable, il faut savoir que les tentatives d’allaitement se soldent avec 10 % d’insuccès.
Influence sur la sensiblité des mamelons
Les interventions modernes (augmentation ou redrapage) respectent habituellement l’innervation du complexe « aréolo-mamelonnaire ». Rarement (1 %), des variations anatomiques individuelles pourront compromettre la viabilité de l’innervation. Toutefois, les nerfs peuvent être étirés, comprimés et ainsi amenés à émettre des sensibilités inappropriées créant ainsi ce qu’on appelle des dysesthésies. Ce phénomène est ressenti par la patiente comme une augmentation douloureuse de la sensibilité du sein ou du mamelon, surtout au frottement, ou comme de petits chocs électriques pires lors de certains mouvements d’élévation des bras. Il s’agit d’un phénomène normal et habituellement transitoire.
L’augmentation par implant
Elle s’adresse à la fois aux femmes avec une poitrine sous-développée et à celles qui ont perdu leur glande à la suite d’une grossesse ou d’une perte de poids. Elle consiste à introduire par un petit orifice (situé sous le sein, sous l’aréole ou au creux axillaire) une prothèse placée soit sous votre glande ou sous votre muscle pectoral. Ces prothèses peuvent être remplies de solution saline ou de silicone. Encore une fois, une bonne évaluation de votre condition vous permettra, après discussion avec votre médecin, de déterminer quelle sera la voie d’accès, le site d’implantation, le type et le volume de prothèse correspondant le mieux à vos attentes. Il faut également comprendre que votre démarche ne s’arrête pas au jour de la chirurgie : vous prenez ainsi la responsabilité de bien écouter par la suite les directives de votre médecin et vous vous engagez à des examens périodiques.
Les implants mammaires, quoique très sophistiqués, ne pourront jamais imiter avec exactitude le tissu mammaire. Il faut en être consciente et en accepter les limites. En effet, ils ne sont pas permanents, car ils subissent un vieillissement qui nécessitera un remplacement futur (environ 10 à 15 ans). Un phénomène de rejet s’observe également dans un petit nombre de cas. On observe alors un durcissement du sein. Finalement, pour chaque année qui suit la chirurgie, 1 % de ces implants vont se rompre prématurément.
Où faire l’incision ?
Les sites les plus fréquents sont la région périaréolaire, le pli inframammaire et dans le creux axillaire. Les incisions ont leurs particularités.
Périaréolaire : Il s’agit d’une zone où la peau mince donne une cicatrice fine et peu visible puisque située dans une zone de transition naturelle de la couleur. Elle permet également une juxtaposition supérieure de tissus, ce qui diminue le risque d’exposition de l’implant. Certaines études rapportent une altération de la sensibilité, quoique non confirmée par d’autres.
Axillaire : Recherchée par celles qui se refusent d’avoir une cicatrice sur le thorax, l’incision guérit bien et laisse peu de trace. Toutefois, elle présente certains inconvénients : chirurgie plus longue, difficulté occasionnelle d’accès à un vaisseau qui saigne avec le risque de devoir procéder à une contre-incision, risque supérieur d’altérer la sensibilité de l’aréole et de la face interne du bras ainsi que la position parfois un peu trop haute des prothèses par rapport aux seins.
Sous le sein : C’est le site classique, car la cicatrice est relativement bien camouflée dans le pli naturel sous le sein. Cependant, la cicatrice est en général de moins belle qualité qu’à l’aréole ou en axillaire, et est également la plus visible pour un conjoint.
Où placer les implants ?
Deux positions sont possibles : sous la glande ou sous le muscle.
Derrière le muscle pectoral :
Habituellement nécessaire lorsqu’on utilise des implants au salin physiologique qui pourraient être trop visibles (petites vagues) ou palpables sous une glande et une épaisseur de peau limite (moins de 2 centimètres). Le muscle recouvrant la position supérieure de l’implant donne au repos une transition plus douce et naturelle entre le thorax et le sein. Il est à noter qu’une utilisation des pectoraux occasionne une mobilisation visible des prothèses qui s’avère toutefois bénéfique en diminuant le risque de contracture capsulaire. Lorsque vos propres seins auront tendance à baisser avec l’âge, il pourrait apparaître un double contour puisque les prothèses resteront sous le muscle en position haute.
Derrière la glande mammaire (devant le muscle) :
Pour cette position, il est possible d’utiliser l’anesthésie locale et, de préférence, des implants en silicone. Le sein a une apparence plus ronde à son pôle supérieur mais, lors du vieillissement, l’implant et le sein auront tendance à baisser ensemble, ce qui peut s’avérer plus naturel avec les années. Toutefois, le risque de contracture capsulaire est plus important.
Implant de silicone ou de salin
Opte-t-on pour un implant rempli d’une solution saline ou d’une solution de silicone?
Les prothèses de silicone sont à nouveau disponibles. Elles avaient été retirées en1992 suite à des pressions juridiques réclamant des études pour démontrer leur innocuité pour la santé de la femme en général. Plusieurs grandes études sérieuses et indépendantes l’ont confirmé. Il n’y a pas de risques augmenté de maladies généralisées tel que l’arthrite rhumatoïde, le lupus ou autres maladies auto-immunitaires. Il semble même y avoir moins de cancer du sein chez les porteuses d’implants au silicone.
Les deux implants ont des avantages et désavantages qui leur sont propres. Les prothèses de silicone ont une texture qui se rapproche le plus de celle du sein et ne forment pour ainsi dire pas de plis propres aux prothèses salines. Cependant, elles ont un pourcentage légèrement supérieur de formation d’une coque ferme. On retrouve chez 7 % des patientes la formation de coque ferme contre 1 % pour les prothèses salines lorsque placées derrière le muscle.
Une bonne discussion avec votre médecin vous aidera à faire un choix éclairé.
Redrapage
Connu sous le nom de mastopexie, le redrapage (ou lifting du sein) est indiqué pour une poitrine affaissée, tombante.
Cette intervention vise à remodeler et repositionner le sein. Elle consiste à enlever l’excédent de peau autour de l’aréole et sous le sein de façon à « redraper » la peau pour obtenir une peau plus enveloppante et garder le sein en position plus naturelle, plus jeune. Ce type d’intervention, d’ordre esthétique uniquement, est adapté à chacune et vise à minimiser l’étendue des cicatrices. Elle peut être associée à une pose d’implant si l’on désire plus de volume ou plus de fermeté.
Réduction
Cette intervention vise à remodeler et diminuer les seins. Elle consiste à enlever un excès de tissu mammaire. On procède habituellement par excision à la fois de la peau et d’une portion du sein, effectuant du même coup une réduction et un redrapage. Bien qu’elle existe depuis plusieurs années, cette intervention a connu des améliorations permettant un raffinement des résultats. À l’occasion, chez une patiente ayant une élasticité et un minimum d’affaissement, il est indiqué de procéder à une liposuccion, minimisant ainsi les cicatrices. La Régie de l’assurance maladie assure certaines réductions qui occasionnent des troubles fonctionnels et qui sont au delà d’un poids minimal. Celles-ci seront effectuées par un médecin travaillant en milieu hospitalier.
La convalescence
Des pansements protègeront les incisions. Vos points seront enlevés de 4 à 7 jours après l’intervention. Un certain gonflement et des ecchymoses sont à prévoir. La douleur ressentie est bien variable d’une patiente à l’autre mais est aussi fonction du site d’implant. Quel que soit le cas, des analgésiques prescrits sauront vous soulager. Après quelques jours, vos soins personnels et activités légères seront permis. Les exercices et activités physiques sont à éviter pour 2 à 3 semaines. Il vaut mieux également être quelques jours (2 à 5 jours) sans conduire la voiture ou manipuler des machines ou instruments dangereux.
Votre nouvelle apparence
Il est important de comprendre que le processus de guérison est graduel et qu’il s’écoulera quelques mois avant que vous puissiez apprécier votre nouvelle silhouette. Votre chirurgie du sein, une fois la guérison complétée (ce qui peut prendre jusqu’à 1 an) saura vous apporter une satisfaction générale sur la symétrie, ainsi que de meilleures proportions et normalité de votre poitrine, des éléments aidant à rehausser son estime de soi et sa féminité.
Plus de 80% des femmes ne portent pas la bonne taille de soutien-gorge. Surprenant, n’est-ce pas? Avec le temps, la poitrine change (âge, prise et perte de poids, grossesse). Il faut donc prendre ses mensurations au moins deux fois par année. Pour bien déterminer votre taille, suivez ces quelques étapes simples :
· Mesurez la cage thoracique, directement sous les seins. Si votre mesure est un nombre pair ajoutez 4. Si le tour de votre thorax est impair ajoutez alors 5 pour obtenir votre grandeur.
· Pour déterminer la profondeur du bonnet, mesurez votre tour de poitrine, c’est-à-dire la partie la plus généreuse de votre poitrine, sans serrer et en ayant soin que le ruban à mesurer soit bien à plat. Soustrayez le tour de dos du tour de poitrine et la différence indique la taille de bonnet.
Différence Taille du bonnet
1 po A
2 po B
3 po C
4 po D
5 po DD
6 po F
Typiquement, un implat apparait plus étroit qu’un sein naturel . Ainsi, après une augmentation mammaire, si votre poitrine a l’air d’un bonnet C habillé, votre soutien-gorge est probablement un bonnet D.
Si vous n’avez jamais consulté une spécialiste en corsetterie, vous devriez le faire. Le résultat d’un bon ajustement vous surprendra.
Avant d’acheter un soutien-gorge, prenez bien votre temps. Chaque modèle offre un ajustement différent. Ne vous fiez pas à l’allure des modèles pendus aux cintres. Il faut les essayer tous pour voir celui qui vous va le mieux.
Penchez-vous vers l’avant quand vous enfilez le soutien-gorge et laissez les seins glisser dans les bonnets. Les bonnets ne doivent pas compresser la poitrine ni la faire déborder. L’armature doit contourner le sein. Le centre du soutien-gorge doit être bien à plat contre votre cage thoracique. La bande doit être parallèle au sol. Les bretelles doivent être bien à plat sur votre poitrine (à mois que vous n’ayez des implants) et ne doivent pas glisser des épaules. Ajustez les bretelles pour qu’elles soulèvent légèrement la poitrine.
Si le soutien-gorge vous va bien, il devrait être confortable et vous donnes une jolie silhouette.
Source : www.triumph.com www.justbreastimplants.com
Les techniques modernes de sédation permettent aujourd’hui des interventions sans prendre de risques supplémentaires. L’objectif de l’anesthésie est d’assurer une chirurgie dans des conditions idéales pour le patient. De nombreux patients récupèrent lentement de l’anesthésie générale. Les progrès de la science font en sorte que la sédation-analgésie est une option à considérer pour de nombreuses chirurgies.
La sédation-analgésie assure une chirurgie sans douleur et sans souvenir. Le patient de trouve dans un état de confort, de semi-éveil. Lors de l’anesthésie, un professionnel qualifié en sédation est dédié à la gestion et à la surveillance de votre confort pour la durée de l’intervention. La technique chirurgicale de Dre Élise Bernier est bien adaptée, ce qui permet une récupération plus rapide dans un contexte sécuritaire, sans certains des effets secondaires d’une anesthésie générale. Après une intervention sous anesthésie locale et sédation, vous vous réveillez et vous vous sentez bien.
Notre objectif est d’assurer :
Une chirurgie sécuritaire
Une chirurgie sans douleur et sans souvenir.
Un sentiment de confort lié à une anesthésie adaptée à la technique de Dre Élise Bernier.
Une récupération rapide.
http://www.elisebernier.ca/fr/chirurgies.html
Les techniques d’injection évoluent constamment et différentes techniques permettent de redonner de la fermeté à votre peau. Le vieillissement entraîne la formation de rides, mais aussi un affaissement du visage vers le bas du fait de la gravité. On constate des pertes de volume, avec le creusement des joues, mais aussi une perte de l’ovale du visage qui se marque notamment au niveau du menton avec l’apparition d’une bajoue et une ride qui encadre le menton. Le lift Nefertiti permet de raffermir la peau du cou et la peau sous le menton.
http://www.usherbrooke.ca/sommets/v17/n1/tetea.htm
Sommets
| Élise Bernier, bien dans sa peaupar Sylvie Couture Élise Bernier est chirurgienne esthétique. «J’aime le beau! lance-t-elle spontanément. Déjà, toute petite, je regardais les gens et je m’amusais à identifier les correctifs qui leur permettraient d’être encore plus beaux.» Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’Élise Bernier a l’esthétisme dans la peau!
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| Botox, collagène, goretex, peeling, lifting, lipo-sculpture… Depuis quelques années, grâce à des technologies de plus en plus sophistiquées, la face du monde change! Le reste du corps aussi : on aspire, on injecte, on augmente, on allonge, on greffe, on redessine, on corrige… Le rêve de l’éternelle jeunesse est à portée d’aiguilles et de bistouris. Et il n’est plus réservé aux stars hollywoodiennes : hommes et femmes, jeunes et vieux, riches et moins riches, tous ont désormais recours à la chirurgie esthétique pour changer de peau, si bien que cette pratique connaît présentement un essor sans précédent. Pourquoi?«Le changement de mentalité, se réjouit Élise Bernier. Avant, les gens se disaient qu’ils devaient accepter leurs défauts et s’aimer comme ils étaient, même si plusieurs d’entre eux vivaient une réelle souffrance et n’osaient l’exprimer, par gêne ou par pudeur. Aujourd’hui, les gens se font plaisir, ils veulent être élégants en s’achetant de beaux vêtements, mais aussi en présentant le meilleur d’eux-mêmes. C’est une question de choix.»Soigner son apparenceCette révolution n’est pas étrangère à l’âge d’une génération qui refuse de vieillir et qui se fait encore appeler «baby» à 50 ans. Elle est aussi entraînée par la stabilité du coût des opérations, le développement de techniques moins invasives et l’augmentation du pouvoir d’achat des clientèles visées. «Aujourd’hui, les femmes ont plus de pouvoir décisionnel, rappelle Élise Bernier. Elles travaillent plus longtemps et veulent soigner leur apparence, tout comme les hommes qui sont de plus en plus conscients de leur image.»
Native de l’Abitibi, Élise Bernier a choisi l’Université de Sherbrooke pour faire sa médecine. «J’étais attirée par ses méthodes d’apprentissage qui favorisent l’autonomie.» Elle s’intéresse d’abord à la médecine interne. À l’aise avec les cas lourds, elle est cependant déçue du manque de responsabilisation des patients et du peu de contrôle qu’elle a sur les résultats à long terme. Elle se tourne vers la médecine de famille, mais elle fait encore face au problème de non-responsabilisation. Idéaliste? Probablement, mais ce n’était pas un idéalisme de jeunesse, puisqu’elle véhicule les mêmes valeurs aujourd’hui, grondant les patients qui ne prennent pas soin de leur santé tout en demandant des miracles à la médecine. «Par définition, la médecine vise à aider les gens, mais il faut aussi que les gens s’aident!» Cherchant à mettre à profit son talent de chirurgienne et à mieux contrôler les résultats de sa pratique, elle choisit la chirurgie esthétique afin d’aider les gens qui ne sont pas bien dans leur peau et qui veulent améliorer leur apparence. Elle choisit aussi Sherbrooke pour entreprendre sa carrière et fonder un foyer. «Je savais que je pouvais me réaliser pleinement ici.» Et elle a réussi! Rester jeune Mère de quatre enfants, elle mène de front une vie familiale bien remplie et une carrière stimulante. Elle se transforme tantôt en femme d’affaires, en communicatrice ou en gestionnaire, tantôt en habile chirurgienne, soucieuse de la qualité des résultats et de la satisfaction de ses patients. «Je m’assure de bien saisir les besoins de mes patients et de mesurer leurs attentes. Certains en demandent trop et pas toujours pour les bonnes raisons, prévient Élise Bernier. En étant à l’écoute des gens, je suis en mesure de mieux les conseiller. C’est le secret de leur satisfaction.» Même si elle consacre aussi beaucoup de temps à se perfectionner, elle se réserve toujours un moment pour pratiquer des sports et pour s’entraîner régulièrement. «Un temps juste pour moi», confie-t-elle, sans cacher son essoufflement. Mais elle est encore jeune! Au fait, quel âge a-t-elle? «J’ai 47 ans.» Bien dans sa peau, Élise Bernier n’a pas peur de dire le nombre d’années qui tracent son parcours, elle qui en paraît beaucoup moins et qui a encore l’énergie de sa jeunesse. |
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http://www.vitamagazine.ca/corps-et-esprit/sante/le-bonus-de-l-age-on-accepte-ou-on-consulte/a/28238
Ces petits vaisseaux dilatés rouges, bleus ou violets, qui ressemblent parfois à des toiles d’araignée, apparaissent généralement sur les jambes. La plupart du temps, ils sont inoffensifs. La Dre Élise Bernier, généraliste spécialisée dans le traitement des varices, tient toutefois à préciser qu’ils pourraient être le résultat d’une insuffisance veineuse plus grave. Un bon indice? Leur nombre.«
www.elisebernier.ca